Tableau "Paysannes dans la salle de cuisine" (vers 1875) (Pièce unique)
Tableau "Paysannes dans la salle de cuisine" (vers 1875) (Pièce unique)
Brève info
Pièce unique | signée | inscrite | encre sur papier | encadrée | format 32 x 37 cm
Description détaillée
Tableau "Paysannes dans la salle de cuisine" (vers 1875) (Pièce unique)
Avec une esquisse au crayon d'une petite fille au verso.
Encre sur papier, vers 1875, signé et inscrit : "L2 um 1875". Taille du motif/format du papier 11,9 x 17,5 cm. Format dans le cadre 32 x 37 cm comme représenté.
Producteur : ars mundi Edition Max Büchner GmbH, Bödekerstraße 13, 30161 Hanovre, Allemagne, [email protected]
A propos Max Liebermann
1847-1935
Max Liebermann fonda avec Lovis Corinth et Max Slevogt le triumvirat de l’impressionnisme allemand et a été, tout au long de sa vie, gratifié de nombreux honneurs. Sa volonté engagée de transformer la vie et le travail des petites gens en art à travers une simplicité sans pathos poussa Liebermann à devoir, dès le début, se battre pour que son art soit reconnu.
Liebermann devint un peintre célébré du tournant du siècle uniquement au moment où il se tourna extensivement vers des motifs et des scènes de la vie de la haute bourgeoisie. Dès 1897, il fût professeur à l’Académie royale et membre du jury des expositions académiques. En 1899, il fonde la Sécession berlinoise et l’érige en institution majeure d’art en Allemagne. En 1920, Liebermann devient président de l’Académie royale des sciences de Prusse et en 1932 son président d’honneur.
En raison de ses origines juives, il fût mis au ban de la société par les nazis et obligé de se retirer de tous ses postes. Alors qu’il observait depuis la fenêtre de son appartement la marche aux flambeaux devant la Brandenburger Tor à l’occasion de la prise de pouvoir par Hitler, Liebermann a probablement dû se dire: "Je ne peux manger autant que ce que je voudrais vomir." En 1935, il mourût à l’âge de 87 ans d’une longue maladie.
Pour Max Liebermann, la nature représente constamment un paradis créé (et habité) par l’humain. Il trouvait ses motifs dans les jardins, les parcs, et dans les aires de loisirs bourgeois. Liebermann est un maître de la lumière mise en scène, qu’il laisse tomber sur ses scènes, souvent filtrée par une canopée. Les faisceaux lumineux solitaires qui s’infiltrent jusqu’au sol sont particulièrement marquants, désormais connues dans l’Histoire de l’art comme "les tâches de soleil à la Liebermann".
Représentation de scènes typiques de la vie quotidienne en peinture. On distingue entre genre paysan, bourgeois ou courtois.
Le genre vécut son apogée et une forte diffusion dans la peinture hollandaise du 17ème siècle. Au 18ème siècle, la peinture courtoise-galante prit de l’ampleur en France, alors qu’elle était, en Allemagne, plutôt marquée par son caractère bourgeois.
Il s’agit d’une œuvre d’art créée par l’artiste lui-même et dite unique ou originale, car elle existe en un seul exemplaire à cause de son type de production (peinture à l’huile, aquarelle, dessin, etc.)
Outre les pièces uniques classiques, il existe également ce que l’on nomme des "pièces uniques en série". Elles présentent, en série, le même motif et de la même couleur et à partir de la même technique de la main de l’artiste. Les pièces uniques en série trouvent leur source dans "l’art en série", un genre de l’Art moderne qui cherche à produire un effet esthétique à travers des séries, des répétitions et des variations du même objet ou du même sujet ou bien à travers un système d’éléments ou de principes variables et constants.
Comme point de départ historique, l’œuvre "les Meules" de Claude Monet (1890/1891), dans lesquelles a été créée pour la première fois une série sortant du simple ensemble d’œuvres. Des artistes ayant produit de l’art en série sont entre autres Claude Monet, Piet Mondrian et, en particulier, Gerhard Richter.